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L'Argentine à Paris

Nés entre 1929 et 1980, ils sont romanciers, essayistes, poètes, scénaristes de BD ou dramaturges.

46 écrivains représentant la littérature argentine étaient invités au Salon du livre de Paris 2014.

Certains sont bien connus du public français, d’autres restent à découvrir.
Parmi les premiers, il faut citer la traductrice et poète Silvia Baron Supervielle, ou Laura Alcoba, dont les parents ont fui la dictature alors qu’elle n’avait que 10 ans.
Du côté de la BD, on ne présente plus Quino, qui fête ses 60 ans de carrière et les 50 ans de Mafalda, ou bien José Muñoz, né en 1942 à Buenos Aires.
Il faudra s’intéresser aussi à Oliverio Coelho, né en 1977, une des jeunes et plus prolifiques plumes de son pays.
A une autre poète, Diana Bellessi, bientôt publiée aux éditions La Rumeur libre.
A Luisa Futoransky, dont les écrits ont pour thème l’exil, présent aussi chez beaucoup d’autres écrivains de cette délégation…
Nombre d’entre eux sont impliqués dans le monde du cinéma ou de la presse. Ainsi de Lucia Puenzo, primée à Cannes en 2007, et qui a adapté son propre roman Wakolda (Stock), sous le titre Le médecin de famille (sortie en novembre).
Cette 34e édition du Salon du livre de Paris a également été l’occasion de rendre hommage à l’un des écrivains majeurs de la littérature argentine, Julio Cortázar, l’auteur de Marelle (Gallimard), dont on célébre en 2014 le centenaire de la naissance.

Michel Puche

Voir le diaporama (accessible gratuitement) : L’Argentine, visite touristique et littéraire

Lire le dossier de Livres Hebdo : La littérature en Argentine, une question d’identité